Le 10 juin 2007, le vestiaire des douches est désert. Carrelage froid sous mes pieds nus. Humidité poisseuse dans l’air, mélange de chlore et de sueur fraîche. Mon corps pulse encore de l’effort. Cardio intense pendant une heure. Souffle court. Cœur qui cogne. Je suis Anonyme ici, Julie pour lui seul, celle que les mecs matent en salle mais n’approchent pas. Marc m’a suivie. Après son message choc, Pandora et Méphistophélès se sont dévoilés. On a filé direct au club en bas de l’immeuble. Pas de mots inutiles. Juste des regards brûlants pendant la séance.
Dans la salle commune, nos yeux se croisent. Intensément. Il choisit la machine à côté de la mienne. Jambes écartées, cuisses qui tremblent sous l’effort. Je sens son regard glisser sur mes fesses cambrées dans le legging moulant. Sueur qui imbibe le tissu. Mes seins ballottent à chaque foulée. Il bande déjà, je le vois à la bosse dans son short. Bruits de casiers qui claquent au loin. Quelqu’un passe, on se tait. Tension électrique. On finit en même temps. Vestiaire des femmes, mais il s’engouffre derrière moi. Porte claquée. Isolés. Son souffle rauque rejoint le mien. Odeur de nos sueurs mêlées, propre et animale. Il s’approche. Mur à mur. Son torse dur contre mon dos humide. ‘T’es à moi ce soir, Julie. Pandora toute nue.’ Sa main glisse sous mon haut. Tétons durs instantanément.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Espace Confined
Pas de douceur. On explose. Il me plaque contre le banc en bois mouillé. Short arraché d’un coup. Ma chatte dégouline déjà, pas que de sueur. ‘Écarte, salope. Montre-moi ta fente comme sur les photos.’ J’obéis. Cuisses grandes ouvertes. Air frais sur mes lèvres gonflées. Il grogne. Pogne son sexe raide, veines saillantes. ‘Regarde ce que tu m’as fait bander toute la nuit.’ Il me bouffe la bouche. Langues voraces. Goût de sel. Ses doigts en moi, trois d’un coup. Je gicle presque. ‘T’es trempée, putain.’ Je mords son épaule. ‘Baise-moi fort, Marc. Comme dans tes films.’ Il me retourne. À quatre pattes sur le carrelage glacé. Fesses hautes. Il claque dedans. Bruit sec. Douleur exquise. Sa queue pousse. Une. Enfonce. Pleine. Je hurle étouffé. Murs humides renvoient l’écho. Il pilonne. Sauvage. Hanches claquent. Sueur goutte sur mon dos. ‘T’aimes ça, hein ? Ta chatte aspire ma bite.’ Oui. Adrénaline décuple tout. Orgasme monte vite. Vague. Je convulse. Il accélère. ‘Je vais te remplir.’ Éjac en moi. Chaud. Pulsant. On s’effondre. Souffles syncopés. Odeurs entêtantes.
Retour au calme. Bruits de casiers lointains reprennent. On se rhabille vite. Short mouillé, soutif collant. Pas un mot. Sourire complice. Je passe un coup d’eau rapide sur le visage. Cheveux en queue de cheval trempée. Il m’embrasse le front. ‘À la maison, pour la suite.’ On sort séparés. Comme si juste cardio quotidien. Corps apaisé, mais feu rallumé au fond. Notre couple renaît là, dans l’ombre humide.