Le vestiaire est désert ce soir. Mercredi matin, trop tôt pour la foule. Carrelage froid sous mes pieds nus. Air lourd d’humidité, vapeurs de douches lointaines. Mon corps pulse encore. Cardio intense fini, cœur qui cogne. Sueur coule entre mes seins, colle mon legging à mes cuisses musclées. Toi, Patrick, tu sors de la salle, torse luisant, short tendu par ta trique naissante. Nos regards se croisent dans le miroir embué. Électrique. Souffle court, on se frôle sans toucher. Bruits de casiers qui claquent au fond, échos d’autres qui partent. Je te fixe, lèvres pincées. ‘Viens’, je murmure. On s’isole dans la cabine du fond. Porte claque. Verrou tourne. Odeur de sueur propre, la mienne, la tienne. Mélangée. Adrénaline grimpe. Je plaque mon dos au mur carrelé, froid contre peau chaude. Tu approches, nez dans mon cou. ‘Tu sens bon la femme en feu.’ Je ris bas, main sur ta nuque. Hanches se pressent. Tes lèvres goûtent ma sueur salée. Tension monte. Je sens ta bite dure contre mon ventre. ‘Pas de mots. Juste nous.’

Explosion. Je t’arrache ton short. Ta queue jaillit, veinée, prête. Je m’agenouille, carrelage mord mes genoux. Bouche ouverte, je l’avale. Goutte de sueur perle sur ton gland. Sel et homme. Tu gémis, mains dans mes cheveux trempés. ‘Putain, Anonyme, suce fort.’ Je pompe, langue qui fouette. Bruits humides, échos dans la cabine étroite. Lève-toi. Je me redresse, arrache mon legging. Chatte rasée, lisse, ruisselante. Pas d’eau, juste ma mouille post-effort. Tu me retournes face au mur. Fesses offertes. ‘Encule-moi direct.’ Ton doigt sonde mon cul, glisse facile sur sueur et jus. Crache. Pousse. Bite qui force l’anneau. Douleur-plaisir. ‘Aah, vas-y, déchire-moi!’ Tu plonges au fond. Hanches claquent. Peau contre peau mouillée. Je pousse en arrière, reins cambrés comme en squat. ‘Plus fort, Patrick, baise ta sportive!’ Ton pubis tape mon clito. Vibrations partout. Sueur goutte sur carrelage. Odeurs intenses : cul, chatte, effort. Je me contracte autour de toi. ‘Je jouis, putain!’ Orgasme secoue, cuisses tremblent. Tu continues, piston sauvage. Me retournes. Jambes sur épaules. Rentres en chatte. Mouille gicle. ‘T’es trempée, salope d’effort.’ Dialogues sales crachés entre souffles. ‘Remplis-moi!’ Tu grognes, charges. Éjac brut, chaud dedans. On s’effondre, corps collants.

L’Approche : Tension Électrique Post-Effort

Retour calme. Souffles ralentissent. Carrelage froid apaise. Je me rhabille vite. Legging remonte, cache les traces. Toi, short enfilé, bite ramollie luisante. Serviette essuie vite le jus sur cuisses. ‘Comme si rien.’ Sourire complice. Porte s’ouvre. Bruits du club reprennent. On sort séparés. Parking bondé. Je monte en voiture, jambes encore faibles. Cardio quotidien, hein? Personne ne sait. Adrénaline redescend. Sourire aux lèvres. À demain, mon ombre.

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