Le vestiaire pue la sueur fraîche, l’humidité colle à la peau. Carrelage froid sous mes pieds nus. Mon cœur cogne encore après une heure de squats lourds. Je suis Anonyme, la meuf que tous les mecs matent en salle, rondeurs assumées, cuisses épaisses, seins lourds qui ballottent sous le soutif trempé. Toi, tu traînes près des casiers qui claquent au loin. Nos regards se croisent dans le miroir embué. Tension électrique. Souffle court, je sens mon clito palpiter sous le legging moulant. Tu t’approches, prétexte une serviette oubliée. L’air est lourd, chargé de nos odeurs animales. Je te frôle, mes nichons contre ton torse durci par les pompes. ‘T’es prêt pour prolonger ?’ je murmure, voix rauque. Tes yeux descendent sur mes fesses rebondies. On s’isole dans la cabine du fond, porte grinçante qui claque. Bruits des douches qui gouttent, échos lointains de vestiaire. Personne ne nous calcule. Mes mains sur ton short, je sens ta queue durcir déjà.

Tes lèvres sur les miennes, goût salé de sueur. Je te plaque contre le mur carrelé, froid qui mord ton dos. Mon legging descend en un geste, cul à l’air, humide de transpiration. ‘Baise-moi fort, comme si c’était la muscu.’ Tu grognes, mains qui pétrissent mes seins gorgés. Je mords ton épaule, ondule du bassin. Ta bite jaillit, veinée, prête. Je guide, vulve trempée qui l’avale d’un coup. Gémissement étouffé. Rein thrusts violents, claques de chairs moites. ‘Plus profond, remplis-moi !’ je halète, ongles dans ton cul. Sueur coule entre mes seins, goutte sur ton pubis. Humidité ambiante nous enveloppe, air poisseux. Mes cuisses tremblent d’effort résiduel, adrénaline décuple tout. Tu me soulèves, dos contre casier métallique qui tinte. Jambes écartées, je m’empale, jus qui gicle à chaque coup. ‘T’aimes mon cul de sportive ?’ Dialogues sales crachés entre souffles. Odeur de nous, musc brut, pas de parfum. Ton gland cogne mon col, spasmes montent. Je jouis en premier, cri rauque, vagin qui serre ta queue comme un étau. Tu tiens, pivotes, me prends en levrette sur le banc dur. Fesses offertes, trou du cul qui cligne. ‘Vas-y, perce-moi.’ Tu obéis, doigts sur mon clito, bites qui fouille mes chairs. Plaisir animal, brut, sans capote ni chichi. Écume blanche sur ta hampe, nos grognements bestiaux. Vestiaire vide amplifie tout, gouttes d’eau rythmant nos claques.

L’Approche Électrique

Orgasme te secoue, tu gicles au fond, sperme chaud qui inonde. Je tremble, presse pour tout garder. Corps collés, sueur qui sèche lentement. Souffle calme enfin. Je me dégage, jus coule sur cuisses. Rhabille vite, legging remonte, soutif mouillé. Toi pareil, short tendu encore. Un baiser salé, regard complice. ‘À la prochaine séance.’ Je sors, cheveux en bataille, serviette sur épaule. Traversée du club normale, comme après un cardio banal. Casiers claquent, douches bourdonnent. Personne ne sait. Mon corps palpite encore, adrénaline retombée en douceur. Mystère intact.

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