Le carrelage froid des vestiaires du domaine de Pierrefonds me glace les plantes des pieds. Tout juste sortie de la salle de muscu, mon corps pulse encore. Cuisses en feu, abdos contractés, sueur qui perle entre mes seins. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de chlore et de transpiration propre. Au loin, les casiers claquent, des voix étouffées. Mousqueton râle quelque part, chargé des affaires de son maître. Le Baron Porthos de Pierrefonds du Vallon de Bracieux m’a accompagnée toute la séance. Ce colosse herculéen, en régime forcé par Adélaïde, soulève des haltères comme personne. Vingt kilos à perdre pour sa statue et sa couche conjugale, qu’il dit. Mais ses muscles gonflés, ses veines saillantes, son regard de mousquetaire affamé… Tout le club le mate, mais c’est moi qu’il possède dans l’ombre.

Mon souffle est court, cœur qui cogne. On se frôle dans l’allée des douches. Son torse massif, trempé, colle à mon dos. ‘Anonyme, t’es une diablesse’, murmure-t-il, voix rauque. Ses mains puissantes sur mes hanches, glissent sur la peau luisante. Je sens son érection contre mes fesses. L’électricité monte. D’Artagnan est reparti, Adélaïde surveille de loin, mais ici, on s’isole. Porte des douches qui claque derrière nous. Jet d’eau froide qui goutte encore, sol glissant. Nos regards se verrouillent dans le miroir embué. Je halète, il grogne. Pas de mots, juste l’adrénaline qui bout.

L’Approche : Tension dans les Vestiaires du Domaine

Il me plaque contre le mur carrelé, glacé contre mes tétons durs. Sa bouche sur mon cou, aspire la sueur salée. ‘T’es trempée partout, salope sportive’, lâche-t-il, doigts qui écartent mon short. Ma chatte dégouline, mélange de jus et de sueur. Je gémis, griffe son dos massif. ‘Baise-moi fort, Baron, comme un mousquetaire.’ Sa queue énorme jaillit, veinée, suante. Il me soulève d’une main, l’autre guide son gland contre mes lèvres trempées. Un coup de reins brutal, il m’empale. Je hurle, le plaisir explose. Mur froid dans le dos, son corps brûlant devant. Il pilonne, sauvage, sans retenue. ‘T’es ma jument, Anonyme, serre-moi cette chatte.’ Odeur de sueur musquée, nos peaux claquent humides. Mes jambes autour de sa taille, on glisse sur le carrelage mouillé. Il me retourne, fesse contre lavabo, me prend par derrière. Doigts dans mes cheveux, il tire, accélère. ‘Vas-y, remplis-moi, ton hercule.’ Mon clito palpite, orgasme qui monte comme une vague. Il rugit, se vide en jets chauds, deep inside. Tremblements, souffles syncopés, le monde vacille.

Retour au calme, rapide. Son sperme coule le long de mes cuisses, je m’essuie avec une serviette rêche. Il boutonne son pantalon, grogne un ‘À la prochaine séance’. Je renfile legging et brassière, cheveux en bataille, comme après un simple cardio. Odeur de sexe masquée par la sueur. Casiers claquent encore au loin. On sort, séparés. Adélaïde attend dehors, furieuse de son régime raté. Mousqueton porte les sacs. Personne ne sait. Juste l’adrénaline qui redescend, sourire en coin. Demain, rebelote.

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