Les vestiaires du club puent la sueur et l’humidité. Carrelage froid sous mes pieds nus. Mon souffle court encore après le HIIT infernal. Cuisses en feu, soutif trempé collé à mes seins gonflés. J’ouvre mon casier, bruit métallique qui claque. Au loin, les douches crachent leur jet. L’air lourd, chargé d’efforts.

Il débarque. Gabriel. Robuste, regard bleu perçant, menton carré, nez fort. Descendu de son VTT boueux, comme un chasseur du Gévaudan moderne. Insignes sur son sac : traileur pro. Il pue l’animal, la terre, la sueur brute. Nos yeux se verrouillent. Tension électrique. Il s’approche, muscles saillants sous son débardeur.

L’Approche

“Anonyme, c’est ça ?” Sa voix rauque. Je hoche la tête, lèvres sèches. “Ouais, et toi, Gabriel-Antoine, le nouveau qui chasse les records.” Il rit. Je ferme mon casier. Bruit sec. “Viens, on discute stratégie dans mon coin privé. Loin des regards.”

On s’isole dans la cabine du fond. Porte close à clé. Clac. Humidité sur ma peau. Son odeur m’envahit : mâle en rut, post-effort. Pas de parfum, que du vrai. “Excuse mon odeur, les trails avec les chiens de chasse…” Je m’approche, jambes écartées sur le banc froid. “J’adore ça. Odeur forte, animale. T’es libre ? Pas de meuf ?” Il sourit. Libre comme l’air.

Je vide ma gourde, l’eau coule sur mon torse. Regard provocant. “Mon corps exige plus que du cardio. T’es trempé depuis que t’es entré ? Vérifie.” Ma main guide la sienne sous ma culotte. Doigts chauds sur ma chatte inondée. “Putain, Anonyme, tu coules.” Il active, trouve mon clito. Souffle court. “Ah oui, là… Branle-moi fort.”

Je jouis vite, spasmes violents. Carrelage froid contre mon dos. Il retire sa main luisante. Je m’agenouille. Déballe son short. Vergat énorme, couilles lourdes. “Gros nez, gros vit. Vrai.” Je le branle, bouche sur le gland. Suce goulûment. Salive et sueur se mélangent. Il gémit.

L’Explosion

“Stop, ou je gicle.” Je m’arrête, haletante. Me déshabille. Nue, jambes grandes ouvertes sur le banc. “Baise-moi, mais retire-toi. Pas de risque.” Il plonge sa langue d’abord. Clito agacé, puis œillet. Nez sur ma chatte. “Ah putain, ton nez ! Langue au cul, divin.” Je hurle plaisir, échos dans l’humidité.

“À toi pareil ?” Il hoche. Mais d’abord, il me pénètre. Lent, puis sauvage. Coups de reins brutaux. “Pétris mes nichons, défonce-moi comme une pute !” Je crie. Il pilonne, adrénaline décuple tout. Sensation de plénitude, sueur qui dégouline. Il se retire, gicle épais sur mon ventre, mes seins. Jet chaud, abondant. “T’as pas joui depuis des jours ?” “Nan, une randonneuse ce matin. Deux fois.”

Je lèche son vit propre. “Reviens me voir après tes traques. On teste mon cul.” Il bande encore. “Trop gros pour toi ?” J’éclate de rire. “Mon coach perso me le démonte souvent. Vas-y, mais pas aujourd’hui.”

La Disparition. Je me rhabille vite. Serviette sur la peau collante. Son sperme sèche sur mon ventre. J’entends au loin, dans les douches, les gémissements d’une nana. La kiné du club, dévergondée. Il y est déjà. Je souris. Ferme la porte. Casiers claquent. Je sors, jambes flageolantes, comme après un simple cardio. Club bondé, personne ne sait. Adrénaline retombée, mais feu intérieur allumé. À bientôt, Gabriel.

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