Le vestiaire empeste la sueur et le chlore des douches. Mon corps pulse encore, muscles en feu après la séance cardio. Cuisses tremblantes, soutif trempé collé à mes seins lourds. Lucien a organisé ça ici, au club, pour la rentrée post-vacances. Projection de photos numériques sur l’écran improvisé près des bancs en métal froid. La bande rit des vagues de l’Atlantique, mes nibards qui pointent à travers l’écume. Michel balance sa vanne : ‘T’en as une plus proche ?’ Rires gras. Tout le monde picole, l’air lourd d’humidité, casiers qui claquent au loin comme des coups de fouet.

Je me lève pour un verre. Le rayon du projecteur me traverse. Michel hurle : ‘Recule-toi pile devant l’écran !’ Ma silhouette nue des plages se projette sur moi. Fou rire général. Il fouille le panier, trouve une diapo de moi. Monique sur Monique. Ma jupe sage, haut sombre au décolleté ras des tétons. ‘Remonte ton corsage’, qu’il dit. Je soupire, sors le tissu de la jupe. Remonte. Mieux. Encore plus haut ? ‘Ils en ont jamais assez’, je lâche en riant. Sous les seins. ‘Ah !’ crie l’assistance. Michel cherche une diapo. Barre sombre qui coupe tout. ‘Ôte-le complètement’, supplie-t-il. Je bande déjà son regard. Nicole, les yeux brillants, approuve. Je passe le corsage par la tête. Soutif noir dessous. Même problème. Je dégrafe, bretelles glissent. Torse nu, mais de dos. Je me balance, ironique : ‘Mieux comme ça ?’

L’Approche

Je pivote, bras sur les nichons. Bras en l’air. Projection pleine sur mes seins gonflés de sueur. Ventre plat, marqué par l’effort. Michel : ‘La jupe gâche les verticales.’ J’ouvre la braguette coincée. Lucien, le couturier, ciseaux en main, libère la glissière. Il descend la jupe, mains frôleuses sur mes hanches. Slip foncé suit. Doigts avant et arrière, il dénude fesses et buissons pubien. Nue totale sous le faisceau. Mon matou poilu noircit l’image. Nicole : ‘Un sexe lisse serait plus beau. Je te rase ?’ Je rougis, allongée sur la serviette rêche du banc, carrelage froid sous mes omoplates. Lumière crue. Elle tire mes poils fins, rasoir vrombit du nombril aux lèvres.

J’écarte les cuisses, pliées. Elle tire les grandes lèvres, rase labia majora, minora. Cambrée, elle fait le périnée, l’anus. Doux comme un abricot. Yeux fermés, honte brûlante, mais chatte qui palpite. Nicole : ‘Touchez.’ Ma main d’abord, velours. Puis Lucien, paume sur pubis, doigts qui effleurent. Frisson de plaisir. Michel suit, cercles descendants, écarte, doigte vagin et cul. Je m’ouvre plus. Lucien masse mes seins durs.

L’Explosion

Nicole m’embrasse, langues chaudes. Je la remercie d’un regard complice. Un sexe dur entre mes cuisses. Je guide. Il plonge, statique, pouls commun. Se retire. Autre bite, rapide, frénétique. Je branle la première, prépuce sur gland, va-et-vient. Éjac sur mon ventre. L’autre gicle dedans, chaud.

Nicole descend, langue sur mon clito rasé. Coups rapides. Je cambre, gémis fort. Orgasme qui secoue.

Silence essoufflé. ‘On peut pas être tranquilles ?’ je ris. Je me lève, nue, vers les douches. Eau froide ruisselle sur ma peau lisse. Nicole caresse mes fesses. De retour, j’enfile jupe et haut. Sans slip ni soutif. On quitte le club, comme après un simple cardio. Corps apaisé, adrénaline retombée.

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