Le vestiaire pue la sueur et le chlore. Carrelage froid sous mes pieds nus. Mon corps pulse encore, cœur qui cogne après la séance avec les vieux du club adapté. J’ai poussé le père Junaut en fauteuil, muscles tendus, son regard poisseux sur mes cuisses. Bruits de casiers qui claquent au loin, échos de douches. Humidité lourde dans l’air, mes fringues collent à la peau. Souffle court, seins lourds sous le soutif trempé. Il râle, bougonne sur sa jambe sciée, son moignon suant. ‘Bonne femelle en chaleur’, grommelle-t-il. Je rougis, mais mouille déjà. Jeux de regards pendant l’effort : ses yeux de yéti sur mes nichons qui ballottent en poussant son fauteuil. Tension électrique. Je l’isole dans le coin vestiaire, porte close. ‘Montre-moi ta moulasse, bonniche’, lâche-t-il, voix rauque. Je soulève ma jupe de sport, culotte satin trempée d’effort et de vice. Son fauteuil grince, avance. Air chargé d’adrénaline, on s’enferme dans l’ombre humide.

Ses doigts calleux agrippent mes cuisses. Odeur de pisse et sueur rance de ses slips jaunis que j’ai flairés hier. ‘T’es une salope en rut’, ricane-t-il. Je gémis, écartée sur le banc froid. Il arrache la culotte, plonge ses phalanges rêches dans ma chatte juteuse. ‘Putain, tu dégoulines pour un vieux manchot !’ Froideur du carrelage contre mon dos, humidité qui perle sur ma peau brûlante. Je propulse le bassin, son doigt maladroit force mon cul. Souffle haletant, casiers claquent dehors, on s’en fout. Je jouis vite, violent, en frottant mon clito gonflé. ‘Occupe-toi de ma pignole, vicelarde !’ Je le dénude, bite noueuse, puante, pendante près du moignon. Je la gobe, langue sur gland salé, couilles poilues en bouche. Il me traite de pute, catin, avaleuse. Je pompe fort, adrénaline décuple tout. Il gicle épais, j’avale en étouffant. Pas rassasiée. Cuisses écartées sur la table pliante, ‘Lèche-moi, André !’ Sa langue râpeuse bouffe ma conasse, doigts dedans. Je squirte en fontaine, son visage trempé. Il palpe mes tétasses dures, me traite de bonniche à vieux. Plaisir brut, sauvage, corps en feu post-effort.

L’Approche

Calme revient. Échos de douches s’estompent. Je me rhabille, jambes flageolantes, cyprine coule encore. Lui, vautré, pantalon baissé, bite ramollie. ‘À demain, monsieur Junaut.’ Sourire en coin, je file sous la douche rapide, eau froide efface les traces. Parfum sport sur peau, comme si rien. Parking du club, air frais, je monte en voiture. Cœur bat encore, secret intact. Vie normale dehors, vice dedans. Adrénaline retombée, mais frisson persiste.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *