Le carrelage froid des vestiaires colle à mes pieds nus. Ma peau luit encore de sueur, le cœur qui cogne après la course à vélo. Mourillon de Fpathfraddel, ce dieu blond aux muscles saillants, descend de son vélo champion. Ses yeux bleus me transpercent. Tout le club le mate, mais c’est moi, Anonyme, sa partenaire secrète. L’air est lourd, humide, chargé d’odeurs de corps chauds et de chlore des douches. Au loin, les casiers claquent, des rires étouffés. On se frôle dans le couloir des douches communes. Son souffle rauque effleure mon cou. ‘T’es encore plus bandante en sueur,’ murmure-t-il, sa main glisse sur ma cuisse trempée. Tension électrique. Mes tétons durcissent sous mon soutif mouillé. Je le pousse vers les cabines du fond, là où personne ne vient. La porte claque derrière nous. Son torse bombé contre le mien, nos souffles courts se mélangent. ‘J’ai gagné la course pour toi,’ grogne-t-il. Mes doigts agrippent ses fesses fermes. On s’embrasse comme des bêtes, langues voraces, goût salé de l’effort.

Ses mains arrachent mon short de sport. Ma chatte pulse déjà, trempée d’adrénaline et de désir. Il me plaque au mur carrelé, glacial contre mon dos brûlant. ‘Baise-moi fort, Mourillon, comme l’Ange que t’as tué.’ Il rit, sombre, excitant. Sa bite énorme jaillit, veinée, dure comme son épée magique. Pas de capote, brut de décoffrage. Il me soulève, jambes autour de sa taille. Entre d’un coup sec, me remplit jusqu’à la garde. Je hurle, le plaisir déchire. ‘T’es une salope sportive,’ halète-t-il, en me pilonnant. Mes ongles labourent son dos salé. L’humidité goutte, nos sueurs se mêlent, claquent contre le carrelage. Il me retourne, me penche sur le banc mouillé. Frappe mes fesses, entre par derrière, sauvage. ‘Plus profond !’ je gémis, cambrée. Ses couilles claquent sur ma peau. Le bruit des douches lointaines couvre nos grognements. Orgasmegigantesque monte, mes cuisses tremblent. Il accélère, me traite de chienne en chaleur. Je jouis violemment, chatte qui serre sa queue. Il explose en moi, sperme chaud qui gicle, déborde.

L’Approche Électrique dans l’Ombre des Casiers

Le calme revient, souffles saccadés. Il se retire, filet de foutre coule le long de ma jambe. Je ramasse mes fringues trempées, essuie vite ma chatte rougie. ‘À la prochaine séance,’ sourit-il, enfilant son jean. Je passe un coup d’eau froide aux douches, rince la sueur et le sexe. Cheveux attachés, legging enfilé, je sors comme si de rien. Le club bourdonne, personne ne se doute. Mon corps vibre encore, adrénaline prolongée. Mourillon monte sur son vélo, roi des pistes et des vestiaires. Je disparais dans la nuit, anonyme, prête pour l’effort suivant.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *