Les vestiaires puent la sueur fraîche et le chlore des douches. Mon cœur cogne encore après la séance de crossfit. Cuisses lourdes, débardeur collé à la peau. Maxence est là, adossé à un casier. Son regard me transperce. Il sait. Tout le monde nous mate pendant l’entraînement, mais personne ne possède. Sauf lui, dans l’ombre.
Je passe devant lui, essuie la sueur de mon front. Nos yeux se croisent. Électricité. Un sourire en coin. ‘T’es encore en feu, Anonyme ?’ Sa voix rauque. Je hoche la tête, souffle court. Les autres claquent les casiers au loin. Bruits métalliques qui claquent comme des cœurs affolés. L’air est lourd, humide. Odeur de peau propre et de transpiration.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Ombre des Casiers
Je m’approche. Nos corps se frôlent. Sa main effleure mon bras. Tension palpable. ‘Viens,’ je murmure. On s’isole vers les douches. Carrelage froid sous mes pieds nus. L’eau goutte encore d’une pommeau oublié. Personne. Parfait. Il me plaque contre le mur carrelé. Froid contre mon dos brûlant. Ses lèvres sur mon cou, là où pulse l’effort.
Ses mains glissent sous mon short. Je gémis. Souffle saccadé. ‘T’es trempée, pas que de sueur.’ Je ris, mordille son oreille. ‘C’est ton cardio à toi qui commence.’ On s’embrasse. Sauvage. Langues qui s’emmêlent, goût salé.
Il arrache mon haut. Seins nus, tétons durs comme des pics. Il les pince. Douleur-plaisir. Je défais son short. Sa queue jaillit, dure, veinée. Odeur musquée. Je la saisis. Il grogne. ‘Putain, Anonyme, t’es une machine.’
On tombe à genoux sur le carrelage glacé. Mes lèvres l’engloutissent. Chaud, salé. Il empoigne mes cheveux auburn. Baise ma bouche. Goulûment. Bruits de succion, de salive. Casiers claquent encore au loin. Risque. Adrénaline décuple tout.
L’Explosion : Plaisir Brut et Sans Retenue
Il me relève. Me retourne. Short baissé d’un coup. Cul offert. ‘Vas-y, Maxence. Défonce-moi.’ Il s’enfonce. Brut. Plein. Je crie. Mur froid contre mes seins. Il pilonne. Fort. Rapide. Peau contre peau, claquements humides. Sueur qui dégouline. ‘T’es ma salope de vestiaire,’ il gronde. ‘Oui, baise-moi comme un animal.’ Sensations : frottements intenses, chaleur qui monte, ventre qui se contracte.
Je jouis la première. Vague violente. Jambes qui tremblent. Il suit. Grognements sourds. Jet chaud en moi. On halète. Corps collés, luisants.
Retour au calme. Souffle qui ralentit. Il se retire. Semence qui coule le long de ma cuisse. Je me rhabille vite. Short mouillé, débardeur trempé. ‘À la prochaine séance,’ je souffle. Il hoche la tête, sourire complice.
Je sors. Cheveux en bataille, mais visage neutre. Comme si j’avais juste fait mon cardio. Les autres me saluent. ‘Bonne séance, Anonyme ?’ ‘Impeccable.’ Je disparais dans la nuit. Corps encore vibrant. Prête pour la prochaine.