Le carrelage froid des vestiaires du gymnase municipal me gèle les plantes des pieds. À deux pas du parc où on vient de courir. Mon short de running colle à mes cuisses, trempé de sueur. Cœur qui cogne encore, poumons en feu. Jérôme est là, torse nu, sa peau luit sous les néons blafards. Ses pecs saillants, veines gonflées par l’effort. On s’est toisés toute la séance, regards qui glissent sur nos corps en mouvement. Parc bondé, mais nos foulées synchronisées criaient déjà l’urgence. Bruits des casiers qui claquent au loin, échos d’autres sportifs. Humidité poisseuse dans l’air, odeur de chlore et de transpiration fraîche. Je pousse la porte d’un vestiaire individuel, petit réduit aux murs carrelés. Il suit sans un mot, verrouille. Son souffle court effleure ma nuque. Tension électrique. Mes seins tendent mon brassière, tétons durs comme des cailloux. Il pose une main sur ma hanche, doigts chauds à travers le tissu mouillé. “T’es en feu, Chloé. Prolongeons ça.” Ma chatte palpite déjà, mélange de sueur et de mouille. Je me retourne, presse mon corps contre le sien. Sa queue durcit sous son short, contre mon ventre. “C’est pour la mission, Jérôme. Remplis-moi maintenant.” Nos bouches se collent, langues voraces, goût salé de l’effort.

Il arrache ma brassière d’un geste sec. Mes nichons jaillissent, lourds et luisants. Il les malaxe, pince les tétons. Je gémis, souffle rauque. Ses lèvres descendent, sucent avidement, mordillent. Je défais son short, sa bite massive bondit, veinée, gland violacé. Odeur musquée de sueur et de mâle. Je m’agenouille sur le carrelage glacé, qui mord mes genoux. Je l’engloutis, langue qui fouette le frein, salive qui coule. Il grogne, empoigne mes cheveux châtains. “Suce fort, salope. T’aimes la queue de ton beau-père.” Oui, j’aime. Elle pulse dans ma gorge, épaisse, prête à féconder. Il me relève, plaque mon dos contre le casier métallique. Froid sur ma peau brûlante. Short arraché, cul nu. Ses doigts écartent mes lèvres trempées, plongent dedans. “T’es inondée, petite chienne.” Je halète, “Baise-moi, Jérôme. Ramone ma chatte.” Il me soulève une jambe, enfonce sa queue d’un coup. Pleine, jusqu’au col. Souffle court qui s’accélère. Coups de reins brutaux, claques de peaux moites. Pets humides à chaque retrait, mouille qui gicle sur mes cuisses. Ses mains sur mes fesses, pouce qui force mon trou plissé, lubrifié de sueur. “T’aimes ça, enculée?” “Oui, défonce-moi!” Je griffe son dos, ondoie. Adrénaline décuple tout, orgasme monte comme un sprint final. Il me retourne, levrette contre le banc. Cul bombé, il tape dedans, claques résonnent. Sa queue cogne mon utérus, sperme vigoureux en vue. Je hurle sourdement, murs étouffent. Il accélère, sueur goutte sur mon dos. “Je jouis, prends mon jus!” Jet chaud, épais, m’inonde. Mon clito explose, jambes tremblent, je m’effondre contre lui, souffle haché.

L’Approche Électrique

Calme retombe vite. Corps luisants collés, odeurs entêtantes. Il sort doucement, sperme coule le long de ma cuisse. On halète encore, rires essoufflés. “Mission en cours.” Je m’essuie vite avec une serviette rêche, enfile short et brassière humides. Lui pareil, short tendu encore un peu. Porte s’ouvre, bruits du gymnase reprennent. On sort séparés, regards complices. Parking du club, je monte en voiture, cuisses poisseuses. Souffle normalise. Comme un cardio quotidien. Antoine rentre ce soir, ignorer. Moi, je porte peut-être déjà le fruit. Vestiaire refermé, secret intact.

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