Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. Air lourd, humide, chargé de chlore et de sueur fraîche. Mon cœur cogne encore après la séance muscu infernale. Cuisses tremblantes. Brassière trempée qui moule mes seins gonflés d’effort. Je suis Anonyme, la sportive que tous lorgnent dans le club, corps brûlant, prête à prolonger l’adrénaline autrement. Casiers claquent au loin. Souffle court. Odeur de peau propre en sueur m’excite déjà.
Ce matin, angoissée par Patrice, le nouveau coach imposé. CV nickel. J’entre en legging blanc moulant aux genoux, brassière bleu profond, encorlure large. Salue les habitués. Lui fais le tour du club. Poitrine large, épaules carrées, yeux bleus perçants. Mains puissantes. Il écoute, notes en main. Trois heures sur les programmes d’entraînement. Rassurée par sa confiance. Bienveillance palpable.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Humidité des Vestiaires
Pause au snack-bar vitré. Soleil tape. Salade avalée lentement. Le vois passer, veste sur épaule. Démarche souple. Mâchoire carrée, nez trapu, lèvres épaisses. Fantasme monte. Ses yeux sur moi. Lèvres approchent. Main sur mon genou. J’ouvre les yeux. Rien. Mais mon string dégouline. Corps relâché, esprit divague.
Après-midi, dossiers expédiés. Collègues partis. Patrice dans l’embrasure : « Peux te voir ? » Peur. Qu’a-t-il trouvé dans les plannings ? Il reste debout. « Ma femme en bas, jalouse. Veut te rencontrer. T’es trop belle d’après mes SMS. » Soulagée. Gentille, j’accepte. Descendons. SMS : « Au bar lounge du club. »
Terrasse quasi vide. Sylvie, brune longs cheveux ondulés, peau mate, yeux noisette, top prune sans soutif. Tétons durs transpercent le tissu. « Merci d’être venue. » Lit ses SMS sur moi : « Anne, trente ans, peau bronzée, yeux bleus, lèvres fines, seins généreux sous brassière, cul rond tendu legging, string fin, mollets secs, élégante sexy. » Gênée. Rougis. Elle demande ma description de Patrice. « Brute gentil, bite dure sûrement. » Rire. Cocktails sucrés. Alcool picote.
Elle montre photos volées : mon cul en squat, seins profil, mollets tendus. Commentaires crus : « Branler entre ses seins, lécher sa chatte sur banc, baiser contre casier. » Sa photo : queue raide. Mouille triple. Elle glisse doigt sous jupe : luisant. « Montre. » Mon doigt cyprine brille. Elle caresse le mien.
L’Explosion : Baise Sauvage aux Sensations Viscérales
SMS Patrice : « Prépare au vestiaire privé. Viens. » Texto à Éric : « Avec copine Sylvie. Tard. » Portail club, ascenseur moite. Bisou joue. Vestiaire haut de gamme : bancs bois, douches ouvertes, humidité poisseuse. Couverts sur table basse. Mangeons silence. Dessert fini. « Prends-nous en photo. »
Elle suce sa queue épaisse. Gland luisant salive. Yeux dans les miens. Fesses offertes : chair mate, doigts enfoncés chatte rose humide. Odeur sexe monte, mix sueur. « Baise-moi comme Anne. » Contre mur carrelage froid, il la pilonne debout. Muscles saillants. « Anne, ta chatte ! » Puis sur banc, jambes écartées. « Regarde comme il te baise. » Main serrée. Il jouit hurlant mon nom. Tressauts remontent en moi.
Sylvie : « Montre ta chatte. » Jupe legging bas. Abricot lisse, trempé. Ses doigts effleurent cuisses. Patrice durcit. « À quatre pattes. » Banc dur sous genoux. Fesses cambrées. Ses paumes malaxent. Queue chaude cale raie. « Veux te baiser. » Écarte cuisses. Gland écrase lèvres juteuses. Mât s’enfonce lent. Cuisses claquent. « Ta chatte brûlante, juteuse. » Hanches libres. Je danse, engloutis, serre. Il explose dedans. Vague me noie. Affalée, giclées chaudes.
Retrait. Souffle rauque. Sueur fraîche goutte. Sylvie sourit. Rhabille vite. Legging colle peau moite. String repris. « À demain coach. » Porte claque. Parking sombre. Moto vrombit. Disparue. Cardio quotidien fini.