Le club du village pulse encore. J’ai poussé sur les haltères. Jambes lourdes. Sueur qui coule dans le dos. À 80 ans, je tiens le rythme. Corps menu, mais nerveux. René discute pigeons avec Sylvain à côté. Concours obsessifs, son truc depuis toujours.
Bernard répare un volet bancal près des tournesols du parking. Nos yeux se verrouillent. Électricité pure. Hier, au resto du centre commercial, René a lâché le morceau. Embarrassé, rougeaud : « Satisfais-la, gamin. Moi, plus la force. Elle t’aime bien. » J’ai souri, timide. Main sur sa cuisse sous la table. Bisou tendre au dessert. Promis pour aujourd’hui.
L’Approche : Tension électrique après la séance
Souffle court. Je m’approche. Ma tenue de sport colle à la peau. Short moulant, débardeur trempé. Seins menus qui pointent. Il pose sa clé. On file vers les vestiaires femmes. Porte claque. Silence. Humidité épaisse. Air chargé de sueur et de chlore. Casiers vides. Échos lointains de claqs métalliques.
Je le plaque contre le mur carrelé. Froid sous mes paumes chaudes. Baiser vorace. Langues qui s’emmêlent. Goût salé de l’effort. « T’es prête ? » murmure-t-il. « Baise-moi fort. René s’occupe. » Tension monte. Jeux de regards dans le miroir fêlé. Je tire son polo. Torse musclé. Odeur mâle.
Il glisse derrière moi. Mains sur mes hanches. Tire le débardeur. Soutien-gorge blanc transparent. Seins flasques libérés. Tétons durs comme cailloux. « Regarde-toi, salope sportive. » Je cambre. Jupe-short tombe. Culotte assortie dégouline. Il malaxe. Doigts experts.
Je défais sa braguette. Queue raide. Pulsante. On s’enlace. Slips virent au sol. Peau contre peau. Sueur qui mélange nos odeurs. Chatte glissante. Toison rare trempée. Il fouille. Deux doigts dedans. Je gémis. Jambes écartées sur le banc froid.
L’Explosion : Plaisir brut dans l’humidité
Position missionnaire sur les tapis moisis. Je guide sa bite. Enfonce lentement. Va-et-vient lents d’abord. Genoux relevés. Chevilles sur ses fesses. « Plus vite, enculé ! » Cadence explose. Hanches claquent. Vestiaire tremble. Orgasme monte. Visage crispé de plaisir. Je jouis, secouée. Pas violent, mais profond.
Il sort. Me retourne. Cuillère bestiale. Bite contre fesses. « Par-derrière, comme avant René ? » « Ouais, lubrifie et défonce. » Salive crachée. Gland sur rosette. Elle s’ouvre. Facile. Toute la longueur avalée. Coulisses lentes. Main sur téton pincé. Autre sur hanche. « C’est bon ta chatte du cul. » Jets chauds dedans. Tremblements.
La Disparition : Douche commune. Carrelage glacé sous pieds nus. Jets froids qui rincent sueur et sperme. Bulles savonneuses sur peau ridée mais douce. On se savonne mutuellement. Rires essoufflés. On rhabille vite. Tenues sèches. Cheveux mouillés.
Dehors, René sirote café. Sylvain parti. « Bonne séance ? » clin d’œil complice. Bisou sur lèvres à Bernard. Chaud. « Reviens vite, étalon. » On serre mains. Je repars, jambes molles. Comme un cardio banal. Village endormi. Tournesols attendent demain.