Le carrelage froid des vestiaires me glace les plantes des pieds. Humidité poisseuse dans l’air, comme une caresse lourde. Bruit des casiers qui claquent au loin, échos métalliques. Mon souffle encore court après le jogging sur la corniche. Corps en feu, sueur qui perle sur ma peau propre, muscles tendus. Je suis Anonyme, la sportive que tous matent, personne ne touche sauf lui. Emmanuel. Il dégouline, débardeur marine collé à son torse bronzé. Short trempé moule ses cuisses puissantes, sa virgule indécente qui durcit déjà. Daniel, le voisin coureur, vient d’arriver, torse nu luisant, fesses rebondies. Il nous salue, café en main, mais ses yeux glissent sur moi. Tension électrique. Regards qui s’accrochent dans l’espace commun. Emmanuel pose sa main sur mon épaule, furtif. ‘Viens te changer’, murmure-t-il. On s’isole dans le coin sombre des douches individuelles. Porte claque derrière nous. Eau qui goutte encore des robinets. Odeur de sueur fraîche, embruns du Vallon des Auffes mêlés à mimosa. Mon cœur cogne comme pendant la course. Il ôte son haut, muscles longs saillants. Je bande les cuisses contre lui. ‘T’es en feu, salope’, grogne-t-il. Ma petite culotte sous le legging est déjà humide. Il sait, le fumier. Jeu de regards fiévreux, souffles haletants. On choisit ce trou clos, persiennes à claire-voie filtrant la lumière. Corps rayés d’ombre et soleil. Prêts à exploser.
Sa main glisse sous mon legging, arrache la culotte blanche. ‘Humide comme promis.’ Je gémis, adrénaline décuple tout. Il me plaque au mur carrelé, froid contre mes seins. Bouche avide, baiser mouillé au goût de sel. Sa queue lisse presse ma chatte trempée. ‘Baise-moi fort, Emmanuel, comme après un sprint.’ Il grogne, me soulève, jambes écartées. Pieux chaud me pénètre d’un coup, violent. Couilles claquent ma peau. Je m’accroche à son cou, ondes de plaisir brut. ‘T’aimes ma bite qui te déchire ?’ ‘Oui, encule-moi profond, fais-moi hurler.’ Douche s’ouvre, eau ruisselle sur nous, savonneuse. Il me retourne, langue fébrile sur ma raie. Doigts écartent, puis sa trique glisse dedans. Savon lubrifie, sensations intenses. Mes seins rebondissent, sueur et eau se mêlent. ‘T’es ma gouine sportive, cul serré pour moi.’ Je cambre, gémis sale. Couilles battent mes fesses. Il délire : ‘Jouis, inonde-moi.’ Mon jus gicle, il me remplit brûlant. On s’effondre, corps collés, fragrance musquée. Daniel frappe à la porte ? On s’en fout. Adrénaline pulse, plaisir décuplé.
L’Approche : Tension Électrique dans l’Effort
Calme revient doucement. Eau froide rince nos corps lisses. Je bande encore en le voyant imberbe, ruisselant. Il m’embrasse, ‘Plus tard, avec le voisin.’ Mais on sait, c’est notre secret. Je me rhabille vite, legging sur peau rougie, cul sensible. Culotte humide en poche. Souffle régulier maintenant. On sort, visages neutres. Passants sur la corniche sourient au soleil. Comme si rien. Juste un cardio quotidien. Daniel attend dehors, sourire complice. ‘Bonne remise en forme ?’ Je hausse les épaules, las mais heureuse. Lingerie noire m’attend chez lui peut-être. A suivre.