Le carrelage froid des douches colle à mes pieds nus. Mon corps dégouline encore de sueur, cœur qui cogne comme un marteau-piqueur après une heure de HIIT sur les tapis roulants. L’air est lourd, humide, imprégné d’odeurs de chlore et de transpiration fraîche. Au loin, les casiers claquent, échos métalliques dans le vestiaire désert du gym de l’hôtel à Prague. Je suis Anonyme, la blonde Teutonne de Hambourg, musclée, tatouée discrètement sur l’omoplate, celle que les mecs matent mais qui n’appartient à personne. Sauf ce soir, peut-être à elle.
Je l’ai repérée ce matin dans l’ascenseur de l’hôtel, petite Française aux yeux affamés, corps fin mais tonique, venue pour un projet pro. Elle me bouffe du regard, rougit, détourne les yeux. Flash immédiat. L’après-midi, je la croise à nouveau au gym. Elle sur le vélo elliptique, moi aux poids libres. Nos regards se croisent dans les miroirs embués. Tension électrique. Son souffle court, mes abdos qui luisent sous les spots. Je fléchis, cambre le dos exprès, laisse couler une goutte de sueur le long de mon décolleté. Elle mord sa lèvre, pédale plus fort. Le jeu est lancé.
L’Approche : Tension Électrique Après l’Effort
Fin de séance. Je file direct aux douches communes, porte grande ouverte pour inviter. Elle hésite au bord du banc, serviette autour des hanches, cheveux mouillés plaqués. ‘Viens, l’eau est chaude’, je lance en anglais teinté d’accent allemand, sourire carnassier. Elle tremble, s’approche. L’humidité nous enveloppe, vapeur qui danse. Nos peaux se frôlent sous le jet. ‘T’es trempée partout’, je murmure, main sur sa hanche mouillée. Elle gémit, yeux fermés. ‘J’ai jamais… avec une fille.’ Sa voix chevrote. Parfait.
Je la plaque contre le mur carrelé, froid contre son dos brûlant. Mes lèvres sur les siennes, goût salé de sueur. Elle s’abandonne, mains maladroites sur mes seins gonflés d’effort. ‘T’es si douce’, elle souffle. Je ris bas, glisse une cuisse entre ses jambes. ‘Pas ce soir, chérie. Ce soir, c’est brut.’ Mes doigts écartent sa serviette, trouvent sa chatte rasée, trempée d’autre chose que l’eau. Elle halète, ongles dans mes épaules. Bruits de gouttes qui tombent, nos souffles rauques. ‘Lèche-moi’, je grogne. Elle s’agenouille, carrelage dur sous ses genoux, bouche hésitante sur mon clito gonflé. ‘Comme ça, salope timide. Plus fort.’ Elle apprend vite, langue affamée, mes hanches qui roulent.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue
Je la relève, la retourne face au mur. Doigts en elle, trois d’un coup, elle crie. ‘T’es vierge lesbienne, hein ? Bouge ton cul.’ Elle ondule, gicle sur ma main, odeur musquée qui monte. Je m’agenouille, bouffe sa chatte dégoulinante, cuisses tremblantes autour de ma tête. ‘Je t’aime !’ elle hurle en français, en anglais, rire nerveux. On jouit ensemble, corps collés, sueur qui pique les yeux. Deuxième round sur le banc : elle sur moi, frottement tribbing, seins qui claquent, ‘Baise-moi plus fort !’ Dialogues sales : ‘Ta chatte est à moi ce soir.’ On explose encore, épuisées, blotties dans la vapeur.
Le calme revient. Casiers qui claquent au loin, quelqu’un arrive. Je me rhabille vite, legging qui moule mes cuisses encore chaudes, brassière trempée. Elle fait pareil, joues rouges, sourire béat. ‘À demain ?’ elle chuchote. Je cligne, ‘Gym à 19h. Viens seule.’ On sort séparées, elle vers l’ascenseur, moi vers la nuit pragoise. Comme si c’était juste un cardio quotidien. Mais son odeur sur ma peau dure toute la nuit. Demain, deuxième round. Sniff, elle me hante déjà.