Les vestiaires puent la sueur et le chlore. Carrelage froid sous mes pieds nus, encore chauds du tapis roulant. J’ai poussé à fond, cardio intense, cœur qui cogne toujours. Ma peau luit, soutif sport trempé collé à mes seins fermes. Cheveux mouillés plaqués, respiration courte. Casiers qui claquent au loin, échos de douches qui coulent. L’air lourd, humide, chargé d’odeurs de corps frais après l’effort.
Julie entre. La petite timide de la fenêtre d’en face. Celle du bus, du cabinet. 27 ans, jupe sage rangée dans son sac. Aujourd’hui en legging moulant, débardeur loose. Elle halète aussi, première séance ? Regard fuyant, mais je sais qu’elle m’a reconnue. Le tatouage dauphin sur mon épaule nue, sous la bretelle. Nos yeux se croisent dans le miroir embué. Électrique. Elle rougit, détourne, mais revient. Je souris, essuie ma nuque en sueur. Gouttes qui perlent entre mes seins.
L’Approche : Tension électrique après l’effort
Elle ouvre son casier, juste à côté. Doigts tremblants sur la fermeture. Je m’approche, feignant de chercher ma serviette. ‘Première fois ici ?’ Ma voix rauque, essoufflée. Elle hoche la tête, lèvres pincées. Odeur de sa peau propre, mêlée à la mienne, musquée. Je retire mon soutif, seins libres, tétons durs de l’effort et du froid. Elle mate, discrète. Je sens son regard brûler. ‘T’es Julie, c’est ça ? De l’immeuble en face.’ Elle sursaute, confirme d’un murmure. Tension monte, air vibre. Bruits lointains masquent nos souffles courts.
Je pose ma main sur son épaule. Peau chaude, moite. ‘Viens, on va aux douches. Ensemble.’ Elle suit, jambes molles. Cabine isolée, porte qui grince. Jet tiède qui gicle, vapeur qui monte. On se déshabille sans un mot. Son corps pâle, seins lourds, toison noire. Moi, athlétique, cuisses musclées, sueur qui coule. Regards affamés maintenant.
Eau ruisselle sur nous. Mes mains sur ses hanches, la plaque contre le mur carrelé glacé. ‘T’as aimé me mater hier, hein ? Et au cabinet…’ Elle gémit, ‘Oui…’. Bouches se collent, langues voraces, goût salé de sueur. Mains partout, pincent ses tétons raidis. Elle halète, ‘C’est pas possible…’. Mais ses doigts griffent mon dos.
Je la retourne, face au mur. Fesse contre ma chatte trempée. Doigts glissent entre ses cuisses, trouvent sa fente inondée. ‘T’es déjà prête, salope.’ Elle pousse un cri étouffé. Je pénètre, deux doigts durs, la baise vite. Vagin serré, qui aspire. Elle se cambre, ‘Plus fort !’. Mon pouce sur son clito gonflé, frotte en cercles. Odeur de cyprine mêlée à la sueur. Casiers claquent dehors, on s’en fout.
L’Explosion : Baise sauvage dans l’humidité
Elle se retourne, s’agenouille. Eau dans les yeux, bouche sur ma fente. Langue agile, aspire mon clito. Je gémis, ‘Putain, oui, bouffe-moi !’. Cheveux trempés, je tire sa tête contre moi. Ses seins ballottent, tétons frottent mes cuisses. Je jouis la première, spasmes violents, jus sur sa langue. Elle avale, yeux fous.
À mon tour. La relève, jambes écartées. Langue dans sa toison, lèche ses lèvres épaisses. Sucré, salé. Doigts en elle, courbés sur son point G. Elle tremble, ‘Je vais…’. Orgasme la secoue, cris dans la vapeur. Corps qui convulse, vagin qui pulse.
Jet coupé. Silence humide. On halète, enlacées. Peaux poisseuses, cœurs fous. Elle murmure, ‘C’était dingue…’. Je l’embrasse, ‘Chut.’.
Serviettes rugueuses sur peaux sensibles. On s’habille vite. Legging sur fesses rougies, soutif qui moule. Cheveux peignés à la va-vite. Elle sort la première, regard complice. Moi cinq minutes après. Club bondé, comme si rien. Cardio quotidien. Adrénaline retombée, mais chatte qui palpite encore. À demain, Julie ?